Dans cet article, je souligne l’importance de reconnaître et d’intégrer le handicap invisible en milieu professionnel.
Saviez-vous, par exemple, qu’environ 32 % des Canadiens croient que leur lieu de travail est un environnement sécuritaire pour parler ouvertement de leur handicap, selon un récent sondage de KPMG ?
Pourtant, 60 % des Canadiens handicapés en emploi sont activement à la recherche d’un autre poste, car ils se sentent sous-employés ou confrontés à du capacitisme dans leur milieu actuel.
Même s’il n’est pas visible, le handicap invisible peut influencer la façon de travailler, sans pour autant nuire à la performance globale. Il peut cependant freiner la capacité des personnes concernées à exprimer leurs besoins, ce qui affecte leur sentiment d’inclusion et leur aisance à accomplir certaines tâches.
Cet article met en lumière les défis souvent silencieux : la stigmatisation, le manque de compréhension et l’absence d’adaptations concrètes. Il propose des pistes d’action pour normaliser le handicap invisible au travail : sensibiliser les équipes, offrir des formations adaptées, revoir les politiques internes.
Je crois qu’en mettant en place ces mesures, c’est une excellente façon de créer un environnement de travail où chaque employé – y compris ceux vivant avec un handicap invisible – se sent reconnu, soutenu et valorisé.