Handicap invisible : Faut-il revoir les questions d’embauche ?

Par : Kim Auclair, 13 mars 2025
dernière mise-à-jour : 28 mars 2025
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François Gosselin, fondateur de François et son TDL, assis à un bureau dans une chambre d'hôtel, avec un ordinateur portable, une souris et divers objets. En bas, le logo indique : « François et son TDL » accompagné de la phrase : « une entreprise québécoise, unique dans le monde et exclusive au TDL ».

Dans cet article sur Les Affaires, je parle du handicap invisible dans le cadre des entretiens d’embauche.

Plusieurs personnes vivent avec des réalités qu’on ne voit pas : anxiété, TDAH, TDL (trouble développemental du langage), troubles neurologiques, douleurs chroniques, etc.

Ces conditions peuvent avoir un impact sur leur manière de se présenter en entrevue, sans pour autant diminuer leur valeur professionnelle.

Le handicap invisible est souvent mal compris, surtout dans un processus d’embauche qui repose encore sur des critères de performance très visibles : aisance à l’oral, contact visuel, réponses rapides.

Or, ces éléments ne reflètent pas toujours le vrai potentiel du candidat.

Je propose dans cet article de revoir certains réflexes. Comme poser des questions plus ouvertes et adopter une posture d’écoute. Des gestes qui peuvent faire toute la différence pour accueillir les personnes vivant avec un handicap invisible.

En adaptant vos pratiques d’embauche, vous rendez votre processus plus humain, plus inclusif et vous ouvrez la porte à des profils riches, compétents, souvent créatifs et résiliants.

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