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Melissa St-Louis et Chrystal Healy : Valoriser la neurodiversité au travail

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dernière mise-à-jour : 31 octobre 2026
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Visuel promotionnel de l’épisode 9 de la saison 2 de « Capable, entreprendre sans limites ». On y voit Melissa St-Louis, cofondatrice de Nüense et Chrystal Healy, vice-présidente adjointe au développement durable à la BDC, avec le titre « Valoriser la neurodiversité au travail ». En arrière-plan : un dégradé bleu avec le logo Capable.
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Melissa St-Louis et Chrystal Healy proposent des gestes concrets pour reconnaître les forces des personnes neurodivergentes : clarifier les consignes, adapter l’environnement et accueillir différentes façons de contribuer.

Regarder l’épisode

Dans ce dixième épisode de la saison 2 de Capable, entreprendre sans limites, l’entrevue réunit Melissa St-Louis, cofondatrice de Nüense, et Chrystal Healy, vice-présidente adjointe au développement durable à la BDC. Leur parcours, marqué par des diagnostics tardifs et des prises de conscience profondes, les a menées à transformer leur façon de travailler et d’accompagner les organisations.

Trois moments à découvrir dans l’entrevue

Choisissez un sujet pour ouvrir la vidéo sur YouTube au passage indiqué. Ces repères correspondent à la vidéo sans interprétation en LSQ.

Autres accès : version en LSQ, audio, transcription complète.

Neurodiversité au travail : une réalité humaine

Melissa et Chrystal expliquent la neurodiversité avec simplicité. Nos cerveaux fonctionnent différemment, et cette diversité est aussi naturelle que la biodiversité. C’est un fait biologique, un paradigme qui remet en question la norme unique, mais aussi un mouvement social qui réclame des milieux où chacun peut être soi-même. En parler ouvertement permet de briser les tabous, de réduire les maladresses et de mieux comprendre les besoins souvent invisibles des collègues et des entrepreneurs.

Entreprendre avec une charge invisible

L’épisode met en lumière ce qu’on ne voit pas toujours : la charge mentale, les démarches administratives, les coûts d’outils adaptés et les défis d’énergie qui accompagnent le quotidien des personnes neurodivergentes. Plusieurs entrepreneurs avancent sans diagnostic officiel, mais leurs besoins n’en sont pas moins légitimes. Pour elles, la sécurité psychologique est essentielle pour pouvoir nommer ce qui aide réellement.

Les bases d’un environnement neuro-inclusif

Créer un milieu plus inclusif ne demande pas des moyens démesurés. Melissa et Chrystal rappellent que tout commence par l’accueil, la formation des gestionnaires et l’ouverture à différentes façons de fonctionner. Quelques gestes simples transforment une organisation : un ordre du jour clair, la possibilité de contribuer à l’oral ou à l’écrit, des ajustements à l’environnement sonore ou visuel. Ces pratiques améliorent la collaboration pour tout le monde.

La richesse des cerveaux différents

Les forces des personnes neurodivergentes ressortent dès qu’on leur donne l’espace d’être elles-mêmes. Certaines voient des solutions originales, d’autres repèrent des détails invisibles aux yeux des autres. Cette diversité cognitive enrichit l’innovation et la créativité d’une équipe. L’épisode rappelle que reconnaître et mettre ces forces à contribution est une façon puissante d’élever un milieu de travail.

L’engagement concret de la BDC

À travers le récit de Chrystal, on découvre comment la BDC applique ces principes : formations obligatoires, groupes-ressources animés par des employés neurodivergents, outils gratuits pour les entrepreneurs, programmes dédiés aux communautés moins bien desservies. Une vision claire : soutenir les individus en respectant leur manière unique de fonctionner.

Un message d’empathie et d’ouverture

Ce que cet épisode met en lumière, c’est l’importance d’écouter avant de juger. Une personne sur cinq est neurodivergente. Les milieux qui reconnaissent cette réalité deviennent plus humains, plus créatifs et plus performants. Melissa et Chrystal rappellent que lorsqu’on crée un espace où chacun peut être soi-même, on permet à tout le monde d’être à son meilleur.

Un échange authentique, éclairant et profondément humain, qui montre que l’inclusion n’est pas un geste symbolique, mais une façon de transformer nos milieux de travail pour le mieux.

Pour prolonger cet échange, lisez aussi cette analyse sur le TDAH et les besoins d’adaptation des entrepreneurs. Cet article sur le handicap invisible au travail et le rôle des organisations présente aussi une recherche sur les conditions d’inclusion.

Pour approfondir les pratiques des organisations, découvrez l’entrevue avec Steve Yan sur les groupes-ressources pour employés à la BDC. Retrouvez aussi cet épisode dans notre dossier sur le handicap au travail et les compétences.

Transcription de l’entrevue

Cette version reprend la transcription publiée de l’épisode. Les propos décrivent les réalités présentées au moment de l’enregistrement.

Lire la transcription complète de l’entrevue

Épisode 10 de la saison 2 du magazine Capable, entreprendre sans limites. Invitées : – Melissa St-Louis, cofondatrice de Nüense – https://nuense.com/ – Chrystal Healy, vice-présidente adjointe au développement durable à la BDC – https:// www.bdc.ca/ Enregistrement réalisé chez Nomad.tv, un studio chaleureux en briques rouges, décor de salon, éclairage tamisé et logo Capable, entreprendre sans limites projeté au mur.

[Kim Auclair, assise dans un fauteuil jaune. Face à elle, à sa gauche, Melissa St-Louis est assise dans un fauteuil bleu. Chrystal Healy est installée dans un fauteuil vert, à gauche de l’image.]

[Kim Auclair]

– Ici Kim Auclair, pour Capable, entreprendre sans limites. Vous allez écouter le dernier épisode de la saison 2. J’aimerais prendre un moment pour remercier Vincent Flamand, mon copain, pour son soutien tout au long de cette aventure. Merci aussi à Janie Duquette et à Normand Flageol pour leurs précieux conseils. Cette saison est passée très vite. Toute l’énergie investie et les retombées m’ont donné envie de faire une saison 3. Merci à vous d’être à l’écoute et de partager en grand nombre. On se retrouve bientôt !

[Musique de transition]

– Cet épisode est présenté par la Banque de développement du Canada, la BDC. On rencontre deux invitées passionnées par la neurodiversité en milieu de travail.

[Musique intro]

[Kim Auclair]

– Melissa, tu es copropriétaire de l’entreprise Nüense. Peux-tu nous parler de ton parcours et de ce qui t’a amenée à t’intéresser à la neurodiversité en milieu de travail ?

[Melissa St-Louis]

– Avec plaisir. Ça fait plus de quatre ans que je travaille à temps plein en neuroinclusion. J’ai quatorze ans d’expérience en développement organisationnel, surtout en transformation. Et depuis deux ans, j’ai cofondé Nüense avec ma partenaire Fran. Pourquoi la neuroinclusion ? Après un diagnostic tardif et un épuisement professionnel, je cherchais à mieux comprendre. J’ai consulté tout ce que je pouvais trouver, mais j’ai remarqué qu’au Québec, il y avait presque rien sur le sujet. Beaucoup de documentation existait en anglais, très peu en français. Puis, avec l’arrivée de la pandémie, j’ai décidé de me lancer et de créer des milieux de travail plus neuro-inclusifs. Des environnements où toutes les personnes peuvent s’épanouir, qu’elles soient neurodivergentes ou simplement dans une période de fatigue ou d’épuisement.

C’est ce que nous faisons chez Nüense : accompagner les organisations avec cet angle de développement organisationnel et mettre en place les meilleures pratiques pour l’accessibilité de toutes et tous.

[Kim Auclair]

– Merci. Et toi, Chrystal, tu travailles à la BDC. Tu joues un rôle important dans tout ce qui touche à la neurodiversité. Peux-tu nous expliquer ton rôle et comment la BDC appuie cette réalité en milieu de travail ?

[Chrystal Healy]

– Bien sûr. La BDC est une institution financière dédiée à 100 % aux petites et moyennes entreprises. Nous sommes là pour soutenir les entrepreneurs avec du financement, du capital de risque, mais aussi des services de conseil. Mon rôle, à titre de vice-présidente adjointe au développement durable, consiste à aider les entrepreneurs à bâtir des entreprises plus durables — que ce soit sur le plan environnemental, de la diversité, de l’inclusion, ou encore de l’aspect humain. Je ne fais pas ça seule : à la BDC, nous avons des équipes incroyables aux ressources humaines, en communication, en marketing, ainsi que dans les lignes d’affaires. Nous avons aussi des fonds dédiés aux entrepreneurs issus de communautés moins bien desservies, des équipes de financement, des outils gratuits comme des boîtes à outils pour la diversité, l’équité et l’inclusion, ou encore un calculateur de décarbonation.

Bref, nous sommes là pour accompagner les entrepreneurs tout au long de leur parcours.

[Kim Auclair]

– C’est très inspirant ! Et comment définiriez-vous la neurodiversité avec vos propres mots ?

[Melissa St-Louis]

– La neurodiversité, c’est trois choses. D’abord, un fait : il existe une diversité cognitive au sein de l’humanité. Tout le monde se situe sur ce continuum. Certains profils sont dits neurotypiques, d’autres neurodivergents, comme le TDAH ou l’autisme, qui divergent d’une norme socialement construite. Ensuite, c’est un paradigme. On veut cesser de hiérarchiser les cerveaux en fonction d’une norme unique. L’idée, c’est que chacun a sa place et peut contribuer à l’écosystème. Le mot “neurodiversité” a été choisi en écho à la biodiversité : dans la nature, toutes les plantes et tous les animaux sont nécessaires. De la même manière, l’humanité a besoin de tous les types de cerveaux pour relever ses défis.

Enfin, c’est un mouvement social. Un mouvement qui milite pour que toutes les personnes aient le droit de s’épanouir et de vivre en sécurité dans toutes les sphères de la vie.

[Kim Auclair, en regardant Chrystal Healy]

– Et toi ?

[Chrystal Healy]

– Ça résonne énormément. Je suis biologiste de formation et j’ai fait ma maîtrise sur la biodiversité. Pour moi, c’est exactement ça : la richesse vient de la diversité. C’est aussi très personnel. Je suis neurodivergente, diagnostiquée TDAH tardivement, et mes enfants le sont aussi. Nos cerveaux ne sont pas codés de la même façon. Quand mon fils a été diagnostiqué, je lui ai acheté le livre “Mon cerveau a besoin de lunettes”. Puis un autre, “Mon cerveau a encore besoin de lunettes”. Ces livres expliquent très bien que ce n’est pas un problème à corriger, mais un chemin à naviguer. Être différent, c’est une richesse. Il faut comprendre et accueillir cette réalité.

[Kim Auclair]

– Melissa, tu disais que tu as lancé ton entreprise à un moment où le sujet n’était pas encore populaire. Quels défis as-tu rencontrés ?

[Melissa St-Louis]

– J’étais parmi les premières au Québec à parler de neuroinclusion. Ça a ses avantages et ses inconvénients. Du côté positif, dès que je suis arrivée avec mon projet, j’ai remporté la deuxième place nationale au concours OSEntreprendre. Ça a suscité de l’intérêt et des gens étaient prêts à écouter. Mais pour développer des affaires, ça a été de longue haleine. Trouver les “early adopters”, ceux qui accepteraient de faire le premier pas alors qu’on en parlait très peu, c’était un défi. J’ai aussi fait face à beaucoup de méconnaissance et à certains commentaires maladroits, du genre : “j’aimerais ça faire une bonne action et engager une personne comme ça”.

Or, ce n’est pas une question de bonne action, mais de créer des environnements où chacun peut s’épanouir. Et bien souvent, il y a déjà des personnes neurodivergentes dans un milieu de travail sans que l’employeur en ait conscience. Du côté entrepreneurial, c’est un autre défi. Dans une organisation, on peut demander des mesures adaptatives financées par l’employeur. Mais quand on est à son compte, il faut tout assumer soi-même : logiciels adaptés, services comptables, adjoint administratif, etc. Ça représente une charge supplémentaire pour les entrepreneurs neurodivergents, qui doivent jongler avec des handicaps invisibles au quotidien. Et malheureusement, les organismes qui soutiennent l’entrepreneuriat ne sont pas encore assez sensibilisés à ces réalités.

[Kim Auclair]

– C’est impressionnant. Mais une question importante demeure : faut-il en parler ou non, de son handicap invisible ? Quels sont les avantages et les risques ?

[Chrystal Healy]

– C’est justement parce que c’est invisible qu’il est important d’en parler. Moi, je le fais ouvertement, mais chacun a son rythme. J’ai été diagnostiquée très tard, après mon fils. Pendant des années, j’ai cru que je devais travailler deux fois plus fort que les autres pour obtenir les mêmes résultats. Je réussissais, mais au prix de beaucoup d’efforts et d’épuisement. Aujourd’hui, j’en parle parce que ça brise les tabous. Chaque fois que je partage mon expérience, soit les gens s’y reconnaissent, soit ça les sensibilise. Si on ne parle pas, les préjugés persistent. Par exemple, j’interromps souvent parce que mon cerveau fonctionne rapidement, mais ça ne veut pas dire que je ne suis pas polie ou attentive.

[Melissa St-Louis]

– C’est un choix profondément personnel. Les statistiques démontrent que les taux de dévoilement sont très faibles, souvent entre 0 et 2 %, même dans des sondages anonymes. Les raisons sont multiples : peur d’être jugé, méconnaissance, barrières financières pour obtenir un diagnostic. La sécurité psychologique est essentielle. Si l’environnement est sécuritaire, les gens peuvent nommer leurs besoins. Et il n’est pas toujours nécessaire d’avoir un diagnostic : si j’ai besoin de calme pour me concentrer, c’est valide, même sans papier médical.

[Kim Auclair]

– Concrètement, comment créer un environnement de travail où chacun peut être à l’aise d’en parler ou non, mais où tout le monde est accueilli sans jugement ?

[Melissa St-Louis]

– La première étape, c’est de former les gestionnaires. Ils doivent apprendre à accueillir et accompagner les personnes, à identifier leurs forces et à éviter les maladresses capacitistes. Ensuite, on peut sensibiliser l’organisation, revoir les politiques, mettre en place des mesures adaptatives claires. Le plus important, c’est de créer des chemins précis pour que les personnes sachent vers qui se tourner et se sentent en sécurité.

[Chrystal Healy]

– À la BDC, nous agissons à toutes les étapes du parcours employé : recrutement, formation, développement professionnel. Chaque employé a une formation sur l’accessibilité et la diversité. On a aussi des groupes de ressources d’employés, animés par des bénévoles neurodivergents ou en situation de handicap. Ça permet de partager, d’échanger et de créer un environnement sécuritaire. Pour moi, la neuroinclusion, c’est travailler dans un milieu où on peut être soi-même, parler de ses défis et être accueilli avec flexibilité.

[Melissa St-Louis]

– Des gestes simples font une grande différence. Donner les questions d’entrevue à l’avance, envoyer un ordre du jour clair avant une réunion, offrir la possibilité de contribuer à l’oral ou à l’écrit. Ce sont des pratiques inclusives qui profitent à tous, pas seulement aux personnes neurodivergentes.

[Chrystal Healy]

– Exactement. Et il faut aussi faire confiance aux employés. Ils savent ce dont ils ont besoin pour être productifs. Dans mon équipe, on a instauré un mot de sécurité : “ananas”. Quand je vais trop vite, mes collègues me disent “ananas” et ça me ramène. C’est simple et efficace, et ça crée du respect mutuel.

[Kim Auclair]

– Comment valoriser les forces des personnes neurodivergentes ?

[Melissa St-Louis]

– Ce n’est pas toujours évident de nommer ses forces, mais on peut se demander : dans quelles situations les autres viennent-ils me voir ? Qu’est-ce que je fais avec énergie et plaisir ? Parfois, on développe des forces par surcompensation. On peut être perçu comme très organisé, mais ce n’est pas toujours épanouissant. C’est pourquoi il est important d’en parler, pour mieux répartir les rôles dans une équipe et permettre à chacun de travailler selon ses vraies forces.

[Chrystal Healy]

– Absolument. Beaucoup de personnes neurodivergentes voient des choses différemment, trouvent des solutions originales. C’est une richesse pour l’ensemble. Personnellement, les comptes de dépenses, c’est ma torture personnelle, mais j’ai d’autres forces. C’est ça la beauté de la diversité.

[Kim Auclair]

– Faut-il absolument un diagnostic pour être reconnu ou compris ?

[Melissa St-Louis]

– Pas toujours. Beaucoup de gens choisissent de ne pas passer par un diagnostic pour des raisons culturelles, financières ou personnelles. Leurs besoins restent valides. Un diagnostic peut aider, surtout en cas de grande souffrance, mais ce n’est pas la seule voie. Les barrières d’accès sont encore nombreuses, surtout pour les femmes.

[Chrystal Healy]

– Je suis d’accord. Le plus important, même sans diagnostic, c’est de s’informer et de comprendre. Moi-même, avant, je n’avais que des stéréotypes du TDAH. Aujourd’hui, je sais que chaque parcours est différent.

[Kim Auclair]

– Melissa, Chrystal, on arrive à la fin de l’entrevue. En quelques mots, qu’aimeriez-vous que l’auditoire retienne ?

[Chrystal Healy]

– L’importance de l’écoute. On ne peut pas inclure ce qu’on ne comprend pas. L’éducation et la sensibilisation sont essentielles. Et rappelons-le : l’inclusion est bénéfique pour tout le monde. Chaque témoignage, chaque adaptation, ça rend la société plus empathique et inclusive.

[Melissa St-Louis]

– J’ajouterais empathie et authenticité. La neurodiversité concerne environ 20 % de la population. On la retrouve beaucoup en entrepreneuriat, parfois par choix, parfois par nécessité face à la discrimination. L’entrepreneuriat, c’est déjà un jeu vidéo difficile. Pour une personne neurodivergente, c’est comme un jeu vidéo à l’extrême. Mais si on est capables d’être de bons entrepreneurs, on peut aussi être de bons intrapreneurs dans les organisations. Tout le monde a sa place.

[Kim Auclair]

– Merci d’avoir accepté mon invitation.

[Melissa St-Louis]

– Merci à toi.

[Chrystal Healy]

– C’est sûr qu’on va se reparler.

[Musique du générique – crédits à l’écran]

[Kim Auclair]

– Comme à chaque épisode, j’ai préparé une petite carte personnalisée pour vous remercier. Et Tourisme Shawinigan voulait aussi vous offrir un cadeau pour souligner votre présence.

[Chrystal Healy]

– Oh, ma nouvelle tasse préférée ! Merci !

[Fin du générique. Fin de l’épisode.]

Document source :

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Crédits de l’épisode

Animation : Kim Auclair
Réalisation et montage : Nomad.tv
Traduction en LSQ : Cinéall
Musique : @raspberrymusic

En savoir plus sur la personne invitée

Melissa St-Louis, cofondatrice de Nüense, et Chrystal Healy, de la BDC, partagent leurs expériences de la neurodiversité et leurs idées pour mieux accueillir différentes façons de travailler.

Retrouvez leurs présentations dans la fiche de Melissa St-Louis et la fiche de Chrystal Healy.

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